Archives pour la catégorie AIKIDO

IWAMA RYU MAROC

 
 
 

AIKIDO IWAMA RYU - MRIHIRO SAITO SENSEIAIKIDO IWAMA RYU - SHIHO NAGEAIKIDO IWAMA RYU - SHIHO NAGE
Maître Abderrahim SMAHI
4ème Dan Iwama Ryu France
Representant Officiel au Maroc
et Directeur Technique National

AIKI SHUREN DJO MAROC

  IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC  
  Hommage à Morihiro Saito Sensei
Le 13 mai 2002 Morihiro Saito Sensei nous a quitté, à sa mémoire l’école Iwama Ryu Maroc organise une journée d’entrainement…
  Meknes : Stage national et passage de grade
Le dimanche 04 mai 2008 s’est déroulé le 2ème stage national dans la capital Ismailienne, des exemans de 5e, 4e et 3e Kyu était au rendez-vous…
  Casablanca : stage national pour enfants
Dimanche 13 avril 2008, était le rendez vous pour le premier stage national pour enfants, ainsi que le passage de grade de nouveaux…
 
 

LES DOJOS IWAMA RYU MAROC

         
IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC
         

L’école IWAMA RYU est représentée au Maroc par Maître Abderrahim SMAHI 4ème Dan, certifié en 2002 par Maitre Daniel TOUTAIN 6ème Dan disciple de Morihiro Saito Sensei, son but est de faire connaître l’Aïkido traditionnel au Maroc à travers un enseignement rigoureux et un attachement à l’esprit du fondateur.
Les dojos Iwama Ryu Maroc sont en relation directe avec le dojo d’Iwama France, les cours sont répartie entre les techniques des armes (Aiki Jo ou Aiki Ken), plus les techniques à mains nues.
Le sérieux de l’nseignement qui est dispensé sur les dojos avec l’ambiance de fratérnité qui y régne permettent une évolution rapide des adeptes et facilite l’intégration des nouveaux membres de l’école. AFFILIATION
L’école IWAMA RYU MAROC est affiliée à la Fédération Royale Marocaine de Judo et Arts Martiaux Assimilés (FRMJAA) depuis 2005.

AIKI SHUREN DJO MAROC

AIKIDO IWAMA RYU - SHIHO NAGE

O’SENSEI MORIHEI UESHIBA
Maître Fondateur (14 décembre 1883 – 26 avril 1969)

Morihei Ueshiba est né de Yokoru et Yuki Ueshiba le 14 décembre 1883 (16 novembre sur le calendrier lunaire japonais) à Tanabé au Japon. C’était un enfant de faible constitution et souvent malade, mais très intelligent. Il étudie le chinois et la religion bouddhiste sous la direction d’un prêtre shingon. Il porte un intérêt marqué à la prière et la méditation. Pour se renforcer physiquement, son père le pousse à pratiquer le sumo et la natation dès l’âge de 10 ans.
En 1901, il part à Tôkyô, où il ouvre une librairie papeterie, en fait, une simple échoppe ambulante. Il étudie le ju-jutsu au Tenshin Shinto-ryu sous Tokusaburo Tozawa. De nouveau malade, il retourne à Tanabé. Il s’astreint alors à se forger un corps neuf et solide en pratiquant les exercices physiques les plus durs. Quelque temps plus tard, il épouse Itogawa Hatsu.
A 20 ans, il réussit à s’engager dans un régiment d’infanterie malgré sa petite taille (1,56 m), où il apprend le combat à la baïonnette (jutte jutsu). Il participe à la guerre russo-japonaise en Manchourie. Il quitte l’armée en 1906, et retourne à Tanabé.
En 1910, le gouvernement japonais lance un projet pour repeupler Hokkaido. Ueshiba décide de partir en 1912 avec sa famille et un groupe de 80 personnes. Ils fondent la ville de Shirataki. La vie est très dure, l’hiver très long, les récoltes mauvaises. Mais la détermination de Ueshiba motive les colons.
C’est à cette époque que Ueshiba rencontre Sokaku Takeda, maître de l’école Daïto de jujutsu (daito ryu jujutsu, héritière du clan Takeda). Ueshiba l’invite à rester chez lui pour devenir son disciple et que Takeda lui enseigne son art.
En 1919, il apprend que son père est gravement malade. Il abandonne ses terres à maître Takeda et part pour Tanabé. En route, il entend parler de Onisaboro Deguchi, un grand maître spirituel de la religion Shinto Omoto Kyo se trouvant à Ayabe, près de Tokyo. Ueshiba décide de lui rendre visite. Arrivé à Tanabé, il apprend que son père est mort depuis 4 jours. Très peiné, il passe de longs mois à méditer et à prier. Il décide de s’installer avec sa famille à Ayabe et se convertit à la religion Omoto Kyo.

l ouvre le dojo « Ueshiba Juku » pour les adeptes de cette religion. Il y développe sa propre idée du budo. Sa notoriété grandit, son art prend les noms successifs de Daito ryu ju jutsu, puis Daito ryu aïki ju jutsu, et aïkijujutsu en 1922. Pendant cette période, il aura souvent la visite de Maître Takeda.
En 1924, il décide de suivre maître Deguchi en Mongolie pour fonder une communauté utopiste, centre spirituel pour l’amour et la fraternité universelle, selon les principes de l’Omoto Kyo. Durant ce voyage, il a sa première illumination (satori) : il a le sentiment de sentir les coups avant qu’ils ne lui soient porté, sous la forme d’un éclair blanc. Sans adhérer à cette notion mystique, on peut dire que Ueshiba avait atteint un niveau de maîtrise des arts martiaux qui lui permettait de ne laisser aucune ouverture dans son attitude, et d’anticiper de manière quasiment instinctive les attaques qui lui étaient portées, ce qu’attestent de nombreux témoignages. Six mois plus tard, après d’innombrables difficultés, le gouvernement chinois les fait emprisonner. Ils évitèrent d’être fusillés grâce à l’intervention du gouvernement japonais.
Deguchi Sensei a introduit l’espéranto à Omoto en 1923. Vu que Ueshiba Sensei (aikido) et Deguchi Sensei (Omoto) ont vécu pendant 20 ans ensemble comme des frères, on peut supposer que Ueshiba Sensei a entendu parler de l’espéranto. Interrogé sur cette question à Bâle en Suisse en 1989, son petit-fils Ueshiba Moriteru a répondu: « Cela se peut. »
Certains auteurs avancent que Maître Ueshiba aurait étudié un art martial chinois interne, le Bagua zhang (ou Pakua chang) lors de son périple dans ce pays et s’en serait inspiré pour le développement ultérieur de sa discipline (une telle affirmation n’enlève cependant rien à son génie créatif propre). Bien informé, l’expert français Georges Charles indique notamment, dans son livre « Hsing I Chuan » (ou Hsing I Ch’uan), que des experts chinois auraient enseigné le Pakua à Maître Ueshiba. Il cite les noms de ces experts fameux et évoque les similitudes entre les deux disciplines. L’argument est-il convaincant ? Des preuves concrètes de cette assertion semblent encore manquer mais la question historique mérite d’être posée.
De retour au Japon, maître Ueshiba reprend son entraînement, développant son art, le Ueshiba Aïki Jujutsu, qu’il renomma aïkibudo en 1930, puis Kobu budo. Sa réputation s’étend à travers tout le Japon. De grands maîtres d’art martiaux viennent le voir pour le défier. Jigoro Kano, le fondateur du Judo, envoie ses meilleurs élèves étudier l’art martial qui deviendra l’aïkido en 1942. Il est invité à faire de nombreuses démonstrations dans tout le Japon, et entre autres, devant la famille impériale. Il donne des cours à l’académie de police militaire.

Après sa défaite à la guerre, le Japon était une nation pauvre et humiliée, gouvernée par l’armée d’occupation, Morihei Ueshiba résidait avec sa femme Hatsu, dans le petit village d’Iwama situé à 100 Kms au Nord-Est de Tokyo, où il avait pris «officiellement» sa tetraite en 1942. La famille Ueshiba menaient une vie frugale, cultivant du riz et élevant des vers à soie, aidés par quelques élèves internes et les élèves de la région qui pratiquaient l’Aïkido sous la direction du fondateur.
Ueshiba avait la soixantaine et possédait un physique puissant résultant de dizaines d’années d’un dur entraînement. Libéré pour la première fois depuis des années des lourdes responsabilités d’enseignement, le fondateur put enfin poursuivre son entraînement personnel et ses occupations ascétiques avec une intensité constante. Bien que Ueshiba ait enseigné à des dizaines de milliers d’étudiants avant la guerre, les conséquences de l’horrible conflit le coupèrent de presque tous ses anciens disciples. La pratique des arts martiaux avait été interdite par l’Etat Major Général des Forces Alliées, mais cette loi était inégalement appliquée, même dans les zones urbaines et avait peu de conséquences dans la campagne de la préfecture d’Ibakari. Pendant ces premières années d’après-guerre, Morihei Ueshiba appela sa résidence de campagne l’»Aïki-En» (ferme Aïki) pour ne pas attirer l’attention sur ses activités martiales, par déférence pour l’interdiction de l’Etat Major Général.
Le fondateur de l’aïkido décéda d’un cancer du foie le 26 avril 1969. Son fils, Kisshomaru Ueshiba, lui succéda comme « second doshu » de l’aïkido. L’Aïkikaï, qui prit après la guerre la suite de la fondation Kobukaï de Morihei Ueshiba, jouit aujourd’hui d’une position privilégiée au sein de l’aïkido mondial. Plus de la moitié des organisations régionales et nationales de l’aïkido restent affiliées à l’Aïkikaï de Tokyo qui exerce à l’étranger le rôle de Fédération internationale d’aïkido.
D’autre formes d’aïkido sont également pratiquées aujourd’hui. L’Aïkido Yoshinkan, créé par Gozo Shioda, met l’accent sur le style puissant datant d’avant-guerre. L’Aïkido Shinshin Toitsu, méthode de santé créée par Koichi Tohei, comprend des techniques d’aïkido axées sur le concept de ki. L’Aïkido Tomiki, mis au point par Kenji Tomiki, comporte une forme de compétition. L’Aïkido Yoseikan, créé par Minoru Mochizuki, constitue un ensemble de techniques où sont mêlés des éléments d’aïkido, de judo, de karaté et de kenjutsu.
Au moment où l’aïkido atteint sa maturité, son avenir paraît assuré. Tant au Japon qu’à l’étranger, bon nombre d’instructeurs ont plus de trente ans d’expérience dans la pratique et l’enseignement. Des centaines de livres ont été publiés sur l’aïkido dans différentes langues, et divers aspects de l’aïkido ont pu être utilisés dans le cadre du maintien de l’ordre, de la psychologie, des thérapies corporelles, ainsi que dans de nombreux autres domaines.

  IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC   IWMA RYU MAROC - AIKI SHUREN DOJO MAROC  
             
  Morihiro Saito Sensei 9ème Dan : l’héritier technique   Maître Daniel Toutain 6ème Dan Japon : élève directe de Saito Sensei   Abderrahim SMAHI 4ème Dan France : Représentant Officiel au Maroc

 

stage au maroc


 

stage au maroc dans AIKIDO DSCN0674

 

 

Cette année encore le stage au Maroc fut une grande réussite.

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LE 5e STAGE INTERNATIONAL EN IMAGES

5e STAGE IWAMA RYU MAROC

5e STAGE IWAMA RYU MAROC


5e STAGE IWAMA RYU MAROC


5e STAGE IWAMA RYU MAROC


5e STAGE IWAMA RYU MAROC

                     
                     
                     

Stage National Junior (spécial enfants) – 13/04/2008
Stage National a Meknès – 04/05/2008

 


5e STAGE IWAMA RYU MAROC


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